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Même si le clivage se fait entre la recherche sur l'origine de l'objet et sa signification religieuse, admettre que le linceul de Turin est authentique n'en ferait pas une preuve de la résurrection de Jésus mais le débat est constamment relancé par l'intensité passionnelle et la nature idéologique de cette recherche d'Edesse aurait peint vers 32-33, le portrait de Jésus pour le rapporter à son roi, ou selon d'autres versions plus légendées le visage de Jésus se serait miraculeusement imprimé par la simple application de celui-ci sur la toile.

Transporté à Constantinople au d’où il disparaît en 1204 au cours du sac de Constantinople lors de la Quatrième croisade on le retrouve dans l'inventaire des reliques conservées par saint Louis à la Sainte Chapelle.

La sobriété et la symbolique du récit laissent place à de nombreuses interprétations picturales : le Christ crucifié dès le début de l'iconographie chrétienne est une illustration du docétisme avec la représentation du Christus triumphans.

L'encyclique Fides et ratio (numéro 94) en 1998, de même que les théologiens et les exégètes actuels, voient dans les évangiles des œuvres théologiques dont les auteurs ont plus une visée doctrinale qu'un souci historique, aussi est-il vain de vouloir trouver des coïncidences troublantes entre les suaires, et notamment celui de Turin, avec les récits bibliques sur la Passion afin d'affirmer l'historicité du suaire.

L'autorité ecclésiastique du lieu, c'est-à-dire l'évêque de Troyes, y interdit l'ostension de l'objet.

Cet évêque a mené son enquête sur le linceul et en a conclu qu'il s'agissait d'un faux.

La silhouette estompée qui lui donne un aspect spectral n'est visible que si l'on se tient à plus de 2 mètres du linge (en deçà ses contours flous et son manque de contraste avec la couleur du tissu la rendent non perceptible) et dans la pénombre quelques minutes du corps et la disposition de ces images peut correspondre au mode de sépulture en usage chez les Juifs qui consistait à déposer le corps sur un linceul puis replier ce dernier au niveau de la tête pour recouvrir entièrement la partie ventrale, le mort étant inhumé dans un kokh ou arcosolium.

L'homme du suaire porte une barbe bifide (qui se divise en deux parties) et des cheveux jusqu'à mi-épaule.

En 1390, l'antipape Clément VII, qui est un parent de la propriétaire du linceul Jeanne de Vergy, publie une bulle autorisant l'ostension, mais à condition que l'on avertisse les fidèles « à haute et intelligible voix » que « ce n'est pas le vrai suaire qui a recouvert le corps de Jésus-Christ », mais seulement « une figure ou représentation de ce suaire ».De part et d'autre de ces rapiècements sont bien visibles les marques de carbonisation qui s'étirent sur deux lignes parallèles.Des taches d'eau latérales et centrales en forme de losange (notamment celle au niveau des genoux) sont également bien visibles nu, avec ses mains croisées sur le pubis. L'avant et l'arrière de la tête se joignent presque au milieu de l'étoffe ; les vues correspondent à la projection orthogonale d'un corps humain.Il fut traversé en différents endroits par les gouttes de métal fondu de la châsse en argent qui le protégeait.Là où le tissu était troué, les Clarisses, en 1534, cousirent des pièces de tissu de lin de forme plus ou moins triangulaire (Bryan Walsh, directeur du Shroud of Turin Center en Virginie désigne ce rapiècement sous le nom de patch des Clarisses, ces dernières renforçant à cette occasion le linceul en cousant sur sa face postérieure un textile de soutien appelé « toile de Hollande ») qui apparaissent en blanc sur les photos positives et en noir sur les photos négatives.

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